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La centrale d'alarme... La centrale d'alarme, le cerveau de votre installation, fonctionne sur batterie en cas de coupure de courant. La centrale réceptionne les informations de ses radars ou détecteurs d'ouvertures et détecteurs de chocs. Après réception des informations, la centrale d'alarme déclenche ses sirènes en local et son transmetteur téléphonique vers la centrale de télésurveillance. Le clavier de commande ou boîtiers à clefs... Le clavier ou le boîtier à clefs commande la mise en ou hors service de l'alarme.
La sirène... La sirène extérieure ou intérieure se déclenche dès réception de l'alarme.
Les détecteurs de mouvements (RADARS) peuvent analyser l'ambiance d'une pièce entière et réagir à la chaleur d'un corps humain (infrarouge). Les modes de couverture dépendent du local à protéger. Les détecteurs offrent plusieurs solutions qui varient selon la ou les technologies employées, l'optique utilisée et son positionnement. La zone de couverture peut être de différents types : volumétrique, longue portée ou rideau. Les détecteurs de mouvements peuvent analyser l'ambiance d'une pièce entière et réagir à la chaleur d'un corps humain (infrarouge), ou encore réaliser un champ de détection et capter les variations d'ultrasons ou d'hyperfréquences par effet Doppler. Une bonne couverture implique que l'on ait pris en compte avec précision les différentes possibilités d'approche d'un intrus dans la pièce sous surveillance.
Son angle d'ouverture est de 2 à 3' et sa portée va jusqu'à 15 mètres. Ses applications sont la surveillance des plafonds, des rangées de fenêtres, des vitrines, etc. Un capteur de type "longue portée" est destiné à la protection d'une allée, d'un couloir, dans les habitations ou les bureaux. Sa portée va de 15 à 60 mètres et son angle d'ouverture est de 5 à 10 mètres. Un capteur de type "volumétrique" élargit la zone de détection (de 70 à 110°) pour couvrir une pièce entière. Sa portée oscille entre 8 et 30 mètres. La technologie passive analyse une variation de rayonnement infrarouge liée au mouvement d'un individu dans une pièce. Les détecteurs infrarouge passifs compensent généralement les variations de température de la pièce ou du local dans lequel ils sont installés, et augmentent leur sensibilité au fur et à mesure que la température ambiante se rapproche de celle du corps humain. La technologie infrarouge est la plus couramment utilisée chez les particuliers. Les détecteurs passifs (IRP) sont dotés, pour la plupart, d'un capteur pyroélectrique double-élément qui convertit une variation de signal infrarouge en signaux électriques. Leur portée va de 10 à 60 mètres avec des types de couverture longue portée, volumétrique et rideau. Le capteur prend en compte les variations successives du spectre thermique pour générer ou non une alarme. Le système optique des détecteurs infrarouges passifs utilise soit une lentille de Fresnel, soit un miroir, pour focaliser les rayonnements infrarouge perçus sur le capteur pyroélectrique. Ils ne sont pas sensibles aux vibrations des supports. Le détecteur d'ouverture... Les détecteurs d'ouverture de porte ou de fenêtre utilisent le magnétisme d'un aimant. Ils se composent de deux éléments. L'un contient un interrupteur à lame souple (ILS), enfermé dans une ou deux ampoules de verre pour le préserver de l'humidité. L'autre est un simple aimant. La mise en contact des deux éléments ferme le contact. Lorsque l'aimant s'écarte de l'ILS, la boucle s'ouvre. Lors de l'installation, l'ILS. est fixé sur le chambranle de la fenêtre ou de la porte pour faciliter le passage du câble, et l'aimant est positionné sur l'ouvrant. Les détecteurs bris de vitre... Cette "intelligence" répond à des applications de jour, dans les magasins de type bijouterie, armurerie, etc. Etant donné que les essais en grandeur réelle sont inenvisageables sur un système en place, des appareils de tests ont été créés pour reproduire le même spectre que celui d'un bris de vitre. Ils permettent de contrôler la sensibilité des détecteurs et de s'assurer qu'ils discriminent bien les bruits environnants. Les détecteurs acoustiques ne nécessitent aucune liaison mécanique avec la surface protégée, ce qui facilite grandement leur installation (fixation au plafond, sur les murs). Les détecteurs de passage... Ils font appel aux technologies infrarouges, hyperfréquences ou ultrasons. L'association de ces technologies vise à réduire le phénomène des alarmes intempestives. Les barrières infrarouges sont soumises aux conditions climatiques. Pour cette raison, leur portée est meilleure en intérieur (10 à 500 mètres) qu'en extérieur (10 à 150 mètres). De type infrarouge actif, elles se composent d'un émetteur et d'un récepteur. La hauteur protégée peut atteindre 4 mètres selon les modèles. Les barrières infrarouges de début de gamme présentent des versions monofaisceau ou bifaisceaux. Le brouillard et la végétation sont les plus grands ennemis des colonnes infrarouges. Les barrières infrarouges multiplexées émettent plusieurs faisceaux infrarouges. Elles peuvent fonctionner en mode monodétection ou bidétection. Dans ce dernier cas, deux faisceaux adjacents doivent être mis en alarme simultanément. Les colonnes multifaisceaux non multiplexées réalisent une émission-réception sur les deux balises. Afin de pallier les problèmes causés par les petits animaux, qui peuvent être à l'origine d'un déclenchement, une temporisation des faisceaux bas discrimine les événements. Les barrières lasers fonctionnent à l'infrarouge, mais l'émetteur est équipé d'une diode laser. Elles offrent une couverture de faisceau plus longue avec de meilleures conditions de détection, notamment à l'intérieur, mais consomment d'avantage d'énergie.
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